LE COUP DE SPATULE

31 janvier 2008

Remerciements à tous ! 

Oui à tous…. car de vos avis parfois différents il me semble avoir trouvé le pourquoi et mieux encore LA cause de ces traces blanches. 

 

Vous avez tous droits à mes pensées positives et ma révérence, que vous soyez Français comme la plupart mais aussi Suisse ! 

Oui cet appel national fut une réponse Internationale……… 

Remerciements encore Français et Suisse (que nous apprécions  autant que  leurs fromages et leurs chocolats). 

A vous tous vous m’avez éclairé de ‘pistes’ que j’ai croisées pour trouver La bonne et je peux vous dire que c’est le coup de spatule qui est à l’origine de mes problèmes. 

Le coup de spatule Grrrrrrr  comme dit le dicton souvent à vouloir trop bien faire on ne fait rien de bien …. 

 

Résumer de l’histoire : 

Je passe la résine au rouleau la coque du canoë, puis je pose le premier tissu de 120 grs que je tasse soigneusement à la spatule souple et utilisant celle-ci verticalement  en appliquant le chant à la manière d’un racloir et principalement du haut vers le bas. 

Jusque-là pas de problème, le tissu est bien tendu et colle sur le bois de la coque. 

 

 Puis je pose le deuxième tissu sur le premier, ma compagne s’occupant quant à elle d’étendre une couche de résine supplémentaire, et j’utilise la même technique avec le chant de la spatule,. 

Là les problèmes commencent car, effectivement le tissu colle très bien mais j’ôte la résine du même coup. 

Par-dessus, nous y mettons le délaminage que je refuse de détremper avec la résine et que je spatule encore pour l’imbiber de la résine se situant dessous. 

Là les problèmes sont à coup sûr inévitables (enfin maintenant je sais car, dans le feu de l’action tout allait bien !). 

 

Le résultat c’est que j’enlève pratiquement toute épaisseur de résine sur les tissus. 

Pour finir, histoire de bien faire apparaître ces erreurs, ne vl’a t’y pas que je ponce le tout !!! Scrogneugneu….. Mille sabords !

Que n’ai-je pas fait pour couronner mes bêtises !! En ponçant je supprime tout risque d’y laisser la résine qui aurait eu le bonheur de s’y trouver et bien sûr j’attaque le tissu qui se transforme en traces blanches…………………………  

  

En conclusion j’aurai dû : 

Sur le deuxième tissu utiliser la spatule à plat et pas dans le sens du haut vers le bas mais le contraire ou horizontalement au pire. 

Le fait de passer la spatule à plat aurait eu pour effet de faire remonter la résine sur le tissu et de la lisser. 

Bien entendu si après le déminage j’avais étalé une couche de résine sans ponçage je n’aurai pas de trace, bien sûr aussi si j’avais mouillé le déla avec de la résine comme me l’avait dit avec insistance, ma compagne, que je n’ai pas voulu écouter… et utilisé la spatule à plat pas de problème ou presque !! 

 

Voilà quelles sont les origines de ces traces, bon je ne certifierai pas ces conclusions comme étant ‘LA VERITE ’ dans son infinie et implacable raideur mais j’y mettrai volontiers ma main au feu  (euh……. Pas trop longtemps quand même, enfin juste pour voir quoi !!!). 

 

J’ai donc deux solutions : 

La radicale, je ponce tout et je recommence Harrrrrrrrrrr, snifff zut et flûte !!! 

La deuxième, j’essaye de passer une couche de résine bien fluide (c’est-à-dire en mettant la résine et le catalyseur  au chaud avant de les mélanger) en utilisant un pinceau pochoir (poils courts donc raides) pour imbiber le tissu (traces blanches) avant de lisser au rouleau mousse. 

 

J’opte pour la deuxième ! y’en n’a marre de poncer  GRRRRRRRRRRRR, puis si ça le fait pas je peux toujours utiliser La radicale et la calle à poncer ……………………… 

 

D’après ma douce il ‘paraîtrait’ que je commence à avoir des épaules de bûcheron canadien (depuis que je ponce et re-ponce et re re ….) est-ce vrai ou est-ce pour me flatter et me soutenir ? Hum… j’ai un doute ………… Mais bon j’vais croire, que c’est vrai …..

 

Merci encore à tous, pour vos avis, et vos encouragements …. Promis fin du printemps ‘j’y serai d’dans et sur l’eau’ (puis, avant l’eau est trop froide, on n’est jamais trop prudent !) 

APPEL NATIONNAL !!!

12 janvier 2008

rappel: un p’tit clic sur la photo et elle apparait en grand, magique ?

Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, Zut et REZUT !!! 

J’en étais là,

imgp3556.jpg 

—————————————————————————————————————— 

Une chose m’inquiète sérieusement……… ce genre de truc :

imgp3867.jpg 

—————————————————————————————————————— 

Sous ‘des’ conseils éclairés… j’ai essayé :

L’aspirateur,     bof 

L’air comprimé, re bof 

L’alcool, re, re bof 

L’acétone, re, re, re, bof 

Ne rien faire, ça partira à la recharge d’une couche d’époxy, re, re, re, et re, bof…

imgp3866.jpg 

vue générale après une couche d’époxy supplémentaire étalée au rouleau et à la spatule souple. 

mais de près…..

imgp3868.jpg 

Snif snifffff…………….

——————————————————————————————————————

Pourtant ce n’est pas faute d’avoir poncé la preuve :   

 imgp3859.jpg  Non ce n’est pas de la farine ou autre genre de poudre à côtoyer les dieux (enfin paraît-il, car je crois qu’il  

est parti sans laisser d’adresse).

—————————————————————————————————————– 

 M’ENFIN………………… que faire pour que ces traces disparaissent ? 

M’enfin y a-t-il une solution ? 

APPEL NATIONNAL         à connaisseurs dans ce domaine !!! 

Promis ! Révérence, et pensées positives assurées à celui qui me donne les infos nécessaires à la disparition de ces traces !! 

BONNE ANNEE !

5 janvier 2008

Rappel, un p’tit clic sur la photo et elle apparaît en grand.

 

imgp37431.jpg

Bonne année 2008 ! 

 Santé, prospérité,  et un canoë pour cette année !

—————————————————————————————————————————

Enfin un autre pas de franchi ! Non sans mal … Comme l’avait pressenti Mikel dans son dernier courriel : « Au vu de la « tente » plastifiée réalisée pour l’application d’époxy,il me semble que vous prenez quelques risques. »  Le bougre ! Il a eu raison….  Certes cette idée géniale nous a permis de venir à bout de la première strat mais, (il y a souvent un mais) nous sommes ressortis de là avec les muqueuses en feu, et la goutte au nez. Une semaine plus tard, j’en sors juste  avec à la clé une bonne cinquantaine de paquets mouchoirs jetables (grand format) !!! Résumé de l’histoire ne faites pas comme nous …. Ventilez, ventilez, ventilez … ou alors utilisez ce genre de truc à cartouche, oui… je parle de celui qui dort sur l’étagère juste à porté de main !  imgp3760.jpg 

il manque les cartouches sur la photo .—————————————————————————————————————————

imgp3549.jpg   

en cours de réalisation  …  

imgp3550.jpg 

    de l’air ! de l’air que diable …

—————————————————————————————————————————

Je m’étalerai pas sur la strat proprement dite (car je pense vraiment que notre pratique est trop ‘amateur’ pour en parler) hormis, que nous avons effectivement posé les 2 couches de taffetas que nous avons superposés sur la ligne d’axe du bateau. 

Un bord, puis l’autre et juste le temps  de repasser sur le premier bord pour le 2ème tissus etc…

imgp3551.jpg  

en cours de séchage, les tissus qui  pendent ? le délaminage.   

imgp3553.jpg

 Une fois sec le lendemain en cours  d’arrachage du déla et la découverte du résultat

—————————————————————————————————————————

Nous avons été surpris par la rapidité du temps de prise de la résine, pourtant sur la doc il était annoncé un temps de gel de 1h30mm. Ce temps est vraiment indicatif et s’il existe des professionnels de la strat c’est qu’il a de bonnes raisons … En clair va y’avoir du ponçage à la clé ! Ouh ! Boudiou, que c’est dur l’époxy une fois sec !! Heureusement l’année commence juste …. 

Dans l’ensemble le résultat est au-dessus de notre compétence dans ce domaine, y’a pas trop à se plaindre.

 imgp3555.jpg 

v’la le résulat sur les 3/4 de la coque un léger maillage facile à poncer   

imgp3556.jpg      

mais aussi celà …. poncer, poncer, et encore poncer 

—————————————————————————————————————————

Si vous devez réaliser cette opération il vaut mieux être entouré de personnes d’expérience dans la strat, pour nous, ce fut un retour au bon vieux temps oublié pour ma douce et une découverte pour moi. J’ai été surpris par la raideur de la coque une fois stratée au point que je me demande si je vais remettre 2 taffetas à l’intérieur de la coque comme prévu, cela me semble superflu (le risque c’est la déformation de la coque à cause des tensions différentes entre l’inter & extérieur), de même j’ai décidé d’utiliser du vernis pour la finition plutôt que remettre une couche d’époxy en glaçage. Du kit de 5 kgs, il n’en reste qu’1/4 et vu le prix et notre manque de connaissance le vernis sera mieux adapté.  Je prendrai une décision finale après discussion quand un ami, ‘The pro de la strat’, viendra me rendre visite.    

Bon je retourne au ponçage ! (J’ai l’impression de n’avoir fait que ‘CA’  depuis le début du conoë, poncer, poncer et encore poncer grrrrrrrrr, m’enfin !!!                    C KAN KON MONT’DANS…….

PREPARATIFS POUR STRAT EXTERIEUR COQUE

27 décembre 2007

rappel un clic sur la photo es elle apparait en grand.. 

Merci petit papa noël ! 

Dans sa hotte il a mis de quoi m’occuper durant les fêtes. Des tissus, de la résine et du durcisseur !  

imgp3540.jpg  imgp3542.jpg

 Taffetas de 125 grs

 imgp3543.jpg 

Délaminage

 Avec l’agilité de ma main gauche retrouvée et l’aide précieuse de ma compagne, nous profitons de ces vacances pour reprendre l’activité ‘Canoë’ .  Après le dernier ponçage au papier 240, (conseil du vendeur de résine époxy), nous construisons une cabane moderne avec tout le confort moderne aussi …  Polyane pour le toit et les murs, chauffage radian pour le confort ! 

Ben oui ! y’a pas que les visiteurs de pays chauds qui aiment ça …

imgp3534.jpg imgp3535.jpg

La température extérieure en ce moment est de 10° au mieux, dans le garage (ou se trouve la tente) 13 à 15° d’où cet abri chauffé à 25 – 28° environ … 

Le vendeur de résine m’a assuré que cela n’était pas nécessaire avec cette résine à condition de la mettre en œuvre en intérieur, mais outre le risque que je ne veux prendre, cette température assurera une meilleure fluidité à la résine et donc une épaisseur  moindre. 

  imgp35451.jpg

outils principaux, rouleau, spatule souple, ciseau, tissus anti-poussière (utilisé surtout chez les peintres auto) des gants et de l’acétone.

Pour le tissu j’ai opté pour un Taffetas de 125 grammes (bi axial 90°) j’en superposerai 2 couches reprises l’une sur l’autre dans l’axe du canoë. (vous verrez les photos) . Mon intention est de poser les tissus plus un délaminage. Le délaminage a pour but de plaquer les tissus et d’absorber le surplus de résine et de laisser une surface beaucoup plus plane qui évitera quelques ponçages difficiles sur l’époxy. Pour plaquer les tissus et le délaminage, j’utiliserai la spatule souple (la triangulaire)  plutôt que le débulleur car celui-ci formé de dents ou sillons, laisse des traces à supprimer par la suite. 

EN ATTENDANT QUE ………

1 décembre 2007

 Rppel: 1 clic sur la photo est elle apparait en grand…

Faut dire que certains aléas en sont la cause mais, prenons l’affaire par le début. 

Nous en étions là : 

  imgp3279.jpg   imgp3301.jpg —————————————————————————————————————————Depuis, avec un peu de patience, un rabot à main, du papier de verre et un peu de goût, ça donne çà ! : 

imgp3284.jpg 

L’étrave est enfin là, telle une lame de rasoir prête à fendre l’eau vive des rivières, à couper en deux les miroirs des grandes étendues d’eaux immobiles et laisser son sillon comme unique marque de son passage………..  Enfin la voici !! 

—————————————————————————————————————————

J’ai donc continué par le ponçage de la coque à la ponceuse orbitale, puis au violon et enfin à la main. Grain de 80 pour l’orbitale, 120 pour le violon, et 180 pour la finition à la main. 

imgp3285.jpg 

Le violon ….   CP 3mm recouvert d’un adhésif double face (pour moquette) recevant le papier abrasif.

Sa souplesse permet de suivre les courbes et d’éviter de faire des facettes en ponçant avec une cale plate.

 (je suppose que son nom, vient du mouvement à faire pour s’en servir qui rappelle celui de l’archet sur les cordes …       euh mais pourquoi violon alors ? euh……????)

Merci, à celui qui m’a rappelé l’existance de cet outil et son indispensable utilisation !

—————————————————————————————————————————Rappelez-vous dans l’article S1 : Ponçage, je faisais état de papier bien plus fin (jusqu’au 15 microns) une belle erreur ou pire ! 

Un ami (celui qui me donnera un coup de main pour la stratification qui est son métier entr’ autres) m’a suggéré de finir au papier journal ! (Son humour est pitoyable ….) Pour pouvoir faire un moule femelle et ainsi attaquer le ‘marché mondial du canoë’ à l’aide du moule ainsi réalisé.

 Effectivement,  je n’avais pas pensé que si la coque est trop lisse il se pourrait bien que le manque adhérence engendre  cela.

—————————————————————————————————————————

Et voici l’état actuel des CHOSES….

imgp3280.jpg

—————————————————————————————————————————

Depuis pas d’évolution……. Mais j’ai une excuse !!!  J’ai continué à faire de la latte mais comme celà :

imgp3286.jpg

 j’entends déjà :  ‘Oh le maladroit’ 

Ben non, ce bricolage est la suite d’une petite opération chirurgicale de la main programmée depuis belle lurette…

 En conséquence je dois encore attendre vers le 15 Décembre pour reprendre sérieusement la suite ….. Certe, il me reste  la main droite me direz-vous,  oui bien sûr, sauf qu’avec cette seule main je suis plutôt gauche ….

La fin des lattes ! m’enfin ……

7 novembre 2007

 rappel: 1 clic sur la photo et elle apparait en grand.

Oui, je sais ce qui se dit dans les chaumières …..

(les inquiets) Mais que fait-il ? 

(les pessimistes) M’enfin, a t’il abandonné ?

(les plus jaloux) Gros faignant…  

(les optimistes) C’est quand qu’on met à l’eau ?

N’en déplaise à tous, rien de tout cela ! 

Faut le temps que ça prend c’est tout ….

Donc, après mille réflexions (sur comment faire ces lattes avec les coupes cintrées aux extrémités), devant un verre de ti punch (enfin, euh … pas tout à fait, peut être 2 ? M’en rappelle plus) ou le contraire ….

Pour les ados  » L’abus d’alcool nuit gravement à la santé »

Pour les adultes  » L’alcool nuit gravement la santé, mais pas toujours ….. », 

Suis allé me coucher….. Hip !  

Le lendemain j’ai trouvé La solution, en consultant mes courriels, un lecteur m’a donné la solution : Tu coupes un bout puis tu mets la latte et enfin tu coupes l’autre bout, c’est tout …  ————————————————————————————————

Fort de ces explications (et du reste de vapeur de ti punch), ni une ni deux,  fonce !! 

Un coin comme gabarit (pour la première découpe), un coup de cutter sur la latte, un essayage sur place, un relevé de modification et zou …. On colle, on maintient, on fixe, on trace sur place l’autre bout qui se fait directement et hop ! 

 imgp3195.jpg 

————————————————————————————————

C’est long et minutieux, mais avec du temps on y arrive quand même.

Entre temps j’ai fait le renfort  d’un pic car, n’ayant pas chanfreiné les lamellés collés, les lattes sont en bois debout, (pas bon en cas de choc) j’ai tout fait directement sur place, avec tasseaux, sangles et coins. Le résultat est satisfaisant.

 b.jpg 

 lattes en bois debout, au centre, le lamellé. 

  a.jpg

noter: j’en ai profité pour mettre un panaché de red cédar et de sapin blanc qui devrait avoir un bel effet plus tard. Je finirai la forme avec un rabot à main dans le prolongement de l’angle donné par la coque

————————————————————————————————

Et voilà à force de mettre des lattes, il en reste plus qu’une !

imgp3269.jpg 

Pour cette dernière pas d’autre solution que de tracer par dessous, et rabot en main, de tailler dans la latte.

Un petit coup par ci, un autre par là, puis … etc.

Et toujours avec Monsieur Patience, on y arrive ! Enfin presque, car j’ai dû m’y prendre à deux fois !

imgp3274.jpg 

 

Fin du cycle lattes et pics !!

Bientôt reprise du ponçage, il y a de quoi faire, et de quoi dire aussi !!  Surprise ……

 

Ponçage bois

19 octobre 2007

En attendant de faire le choix des solutions applicables à la pose des lattes de la 2ème demi coque, j’ai entrepris le ponçage de la partie opposée.

Pour cela, j’ai utilisé 7 types de papiers:

imgp3065.jpg 

A la ponceuse orbitale:

Type 80: pour enlever les excédents de colle et diminuer les grosses différences de planéités des lattes.

Type 180: pour ôter le grain grossier du papier 80 et affiner les lignes.

La ponceuse orbitale est un bon outil, cependant il faut faire attention à s’en servir le disque à plat et vitesse basse sinon, (la tentation de se servir du bord est forte vue l’efficacité de celui-ci !) ça creuse ! et formation de vagues assurée …

J’ai utilisé (après le 180 et 240) de l’acétone, sur un chiffon passé sur la coque. L’acétone remplace l’eau qui lève les pores du bois, révèle les tâches de colle invisibles à sec et surtout s’évapore aussitôt, ce qui permet le ponçage immédiat contrairement à l’eau.

A la câle souple à main dans le sens des lattes:

type 240: le grain devient fin (légèrement sensible sous la main) le bois est mât.

type 500: là le grain disparait, le bois est toujours mât et pâle .

type 800: n’ayant autre-chose sous la main j’ai utilisé du papier à carrosserie (papier à l’eau, utilisé sec) ! le bois est encore pâle.

type 30 picos: les veines du bois apparaissent, au toucher la main glisse  et même après le passage d’un chiffon, les doigts sentent les grains de poussière. Un léger lustre se manifeste.

type 15 picos: le brillant devient franc, les veines du bois ressortent et sous la main une douceur incomparable, semblable à la soie !!

Les 2 derniers papiers sont normalement utilisés pour poncer de la résine, cependant sur le bois ils résistent bien sans s’engorger.

imgp3061.jpg 

Résultat.

imgp3060.jpg 

Résultat en contre-jour, pour capter le brillant du bois.

Je me suis consacré à l’espace entre les deux lattes de sapin et, pour mon canoë de 3.85, cela représente environ 7 heures de ponçage.

Pendant ce temps, j’ai eu le loisir de choisir la solution pour les lattes qu’il me reste à poser, (aidé aussi par quelques avis éclairés de lecteur de ce blog). Ce W.e. promis  je commence…..

Et une demie coque!

17 octobre 2007

rappel: 1 clic sur la photo, elle apparait en grand. 

OUF…. La dernière latte est posée, la colle est sèche, j’ôte, taquets, adhésifs, branche ma ponceuse sur l’aspirateur et brrr brrr brrr, j’enlève la colle sur toute cette moitié de coque. Obligatoire pour effectuer la coupe longitudinale.  

Enfin, je peux voir la forme du canoë ! Ce n’est pas trop tôt…. Et là, après un bref coup de balayette et là, devant mes yeux contanplant ces lignes, elle apparait…… Dans toutes ces rondeurs, ces courbes, une vrai déesse de beauté !

imgp3049.jpg 

Ma main s’empresse de caresser ces formes fines, racées,  brunes, blondes, fermes, souples, promesse de voyage en pays inconnu, son parfun ……. Euh….  je m’égare !!

————————————————————————————————

Revenons à l’évidence. Tient une ride ?  Oh mais, là aussi, raaaaaaaaa mais, alors ?

imgp3048.jpg 

La réalité a pris le dessus…. A travail d’amateur, réalisation d’amateur. Bon je m’attendais à des déboires, mais me faire tromper par de la colle, non!

 Elle me masquait  des jointoiements imparfaits (de l’ordre d’un demi millimètre ou moins) sur une longueur de 10, 20 cm. J’ai bien peur que ça soit irréversible, dans le doute je remets un cordon de colle ici et là, souhaitant qu’ ainsi masqué ils n’apparaissent plus.

La colle sèche, un coup de ponceuse dessus, rien n’a bougé…. Sauf si vous avez une idée géniale, pour réparer ou diminuer l’aspect disjoints, je m’en accommoderai….. Sniffff !.

————————————————————————————————

imgp3051.jpg  imgp3052.jpg 

Il est temps de passer à autre chose, la découpe longitudinale. 

Je pose une latte, en reliant les 2 axes des pics, maintenu par des serre-joints. Je trace au crayon la coupe à faire, j’envisage plusieurs solutions, cutter, scie à plaquer, scie circulaire et, j’opte pour le feuillet avec précaution. Sans difficulté, 20 minutes plus tard, je prends conscience d’une chose à laquelle je n’avais pas songé.

————————————————————————————————

imgp3053.jpg 

Comment vais-je ajuster les lattes que je dois monter de l’autre moitié de coque ? Question encore en suspend ! J’ai en gros 3 solutions:

   1° je pose les lattes en surplus de longueur de part et d’autre

   2° j’ajuste une extrémité des lattes

   3° j’ajuste les 2 extrémités

Je ne sais pas laquelle choisir ? Toutes ont leurs avantages et leurs problèmes…..

Il faut que j’y réfléchisse….. Mais pourquoi n’y ai-je pas penser avant ? 

15 octobre 2007

Vous me permettrez de donner quelques explications au retard que j’ai pris à la construction du canoë. 

La confiture de melon d’Espagne façon ‘Mamie Coco’.

 Mamie Coco, est la grand mère de mes enfants et non la recette de la confiture de melon à la noix de Coco !! Pourquoi Coco pour la mamie ? Parce qu’elle amenait mon dernier monstre (mes enfants) aux jeux dans un parc où il y a un cheval de bois, donc elle a été nommée par Maxime de ‘Mamie Coco’ …… Logique non ! 

Ingrédients: 

 imgp2932.jpg

Melon d’Espagne

 h.jpg  

Sucre, noix, orange, bâton vanille

imgp2935.jpg 

Bénévole  (commis d’office) !

 a.jpg 

 Couple d’amis 

g.jpg 

 Accessoirement côte de boeuf et vin.

RECETTE:

Inviter vos amis à participer (rdv dimanche vers 16h00 )

Commencer la confiture le samedi matin !

18 kgs de melon d’Espagne bien mûr

500 grs de noix fraîche (+ une poignée de la vendeuse)

4 Oranges BIO (très important le bio)

4 bâtons de vanille

Sucre, roux et à confiture

Couper en tranche fine (2 à 3 cm) les melons et épépiner par la Bénévole (commis d’office…..)

Découper les tranches de melon en morceaux pas trop gros ni trop petit et parfaitement dissemblable.

Peser au fur et à mesure le résultat obtenu (à titre d’info 18 kg de melon = 14 kg en morceaux)

Proportion en sucre, voir la recette de l’année dernière et que vous avez pris soin de ne pas effacer, Photo!

i.jpg

Se souvenir des formules !!!

****Alors de haut en bas de gauche à droite****

Sucre Pt Mx  non concerné pour la confiture

Café  idem

5 barres BB: 5 kg dans la bassine bleue

5 kg dans le sceau jaune

3 kg dans la bassine jaune

2,720 kg dans la bassine verte

15,720 kg de melon

7,5 étant la moitié de 15,720 !!

4   4 ce qui donne 4 kg de sucre roux et 4 kg de sucre confiture.

 En conclusion pour cette année acheter 7 kg de sucre, (3 kg à confiture, 4 kg de roux dont vous réservez 1 kg pour vous)…..

Mélanger le sucre et les morceaux de melon, laisser macérer une nuit.

Le lendemain matin,

Décortiquer les noix

Presser 3 oranges bio (la 4ème étant pour vous aussi) réserver au frigo le jus.

Oter le reste de pulpe au couteau et couper l’écorce en zestes

Couper les bâtons de vanille en morceaux de 3 cm

Mettre le tout dans une bassine à confiture digne de ce nom.

f.jpg 

Faire cuire à feu vif au début et réduire le feu en fonction de l’évaporation tout en maintenant un bouillonnement constant. Mélanger souvent à très souvent…

Quand c’est cuit (pour info 4 heures cette fois -ci) mettre en pots !!

Servez vous de votre expérience, de la goutte dans l’assiette, de la couleur, de l’odeur et de votre sentiment intérieur pour déterminer très précisément  le degrés de cuisson.

e.jpg RESULTAT

( vous pouvez aussi mettre une cuillère a soupe de rhum brun sur le dessus de la confiture avant fermeture c’est très bon au bout de 6 mois)

Jusque là vous vous demandez quel est le rôle de vos amis ? Ne vous trompez pas  ils jouent un  rôle primordial, en plus de vous délester de quelques pots !

A une seule condition, c’est que vos amis doivent avoir eu un enfant 15 jours auparavant du WK confiture……

Rôle de chacun d’eux à partir de 19 h (heure de leurs arrivés…….):

Le Père : assure le transport et alimente la conversation par un flot de parole ininterrompu….

imgp3045.jpg 

La Mère : assure la logistique, du Bio en direct productrice ….. à qui vous servirez le jus d’orange que vous avez réservé en guise d’apèro.

c.jpg

Le p’tit bout, Axel : A le rôle le plus important, car étant née, je le re-dis 15 jours auparavant, il vous rappellera par son anniversaire, qu’il vous reste 2 semaines avant de vous mettre en cuisine pour la confiture de melon façon ‘Mamie Coco’ pour l’année à venir.

d.jpg 

DES CINTRES PARTOUT !

12 octobre 2007

rappel: 1 clic sur la photo, elle apparait en grand.

imgp2925.jpg  

Sur cette vue on aperçoit les sangles que j’ai dû mettre pour contraindre la coque à épouser parfaitement le cintre des couples.J’ai renforcé l’effet de contrainte avec un tasseau (20x20mm) en pin (bois assez raide) car, sans celui-ci, j’obtenais un effet non linéaire avec les vagues (en points bas, là où se trouvaient les sangles, et entre les sangles, des points hauts).

————————————————————————————————

imgp2929.jpg 

Par la suite (après 5 lattes de 25mm) j’ai pu ôter ces sangles sans aucun relâchement dans la forme que je lui avais donné. On apprécie maintenant la courbe du canoë.Le travail est plus long qu’au début, car si avec les pontets je pouvais facilement poser 2 lattes coup sur coup, là c’est impossible, de ce fait dans une journée je n’arrive pas à poser plus de 3 lattes .

Je pensais aussi réutiliser les lattes en 28 mm de large dès la sortie de la courbure mais c’était vraiment trop large, le cintre impliquait vraiment trop de contraintes d’autant plus que mon canoë ne mesure même pas 4 mètres . 

J’ai donc raboté mes lattes à 24mm de large, les serre-joints sur la photo sont là pour maintenir justement la planéité malgré la petite taille des lattes.

————————————————————————————————

 imgp2920.jpg

J’utilise un taquet fait avec 2 morceaux de lattes supposées et collées entre elles que je visse dans la membrure. C’est un bon procédé qui permet de contenir la latte en 2 appuis, 1 vertical 1 horizontal.

L’encollage se fait latte en place, j’espace à la main la latte de 2 à 3 mm j’encolle entre le jeu créé et j’avance de 40 cm par 40cm. Utilisant le taquet à chaque rencontre de couple.

L’adhésif, quant à lui,  est toujours indispensable pour maintenir et régler la planéité des lattes entre les couples.

————————————————————————————————

imgp2931.jpg 

J’ai terminé les lattes qui vont me permettre de donner le look ‘canoë’ (jouant avec la couleur du red cedar, clair et foncé et aussi le sapin rouge qui, je le rappelle, est blanc…. comme son nom l’indique !), je prépare déjà les sangles pour la contrainte de l’autre bord.

12